Après vingt-deux mois à la tête du pays, le pouvoir intérimaire fait face à de vives critiques concernant son bilan. Les récents événements survenus au centre-ville, marqués par des pillages et des incendies visant des entreprises et des résidences privées, relancent le débat sur l’échec des autorités à assurer leur mission fondamentale : le rétablissement de la sécurité.
Les images diffusées cette semaine témoignent d’une situation sécuritaire toujours hors de contrôle, à quelques jours seulement de la fin du mandat des autorités de facto. Pour de nombreux observateurs, ce contexte impose un bilan sans complaisance de la gestion du pays durant cette période transitoire.
Selon plusieurs critiques, la feuille de route initialement annoncée n’a pas été respectée. Des ressources financières importantes, estimées à des milliards de gourdes, auraient été gaspillées sans résultats tangibles, tandis que le pays s’enfonce davantage dans l’instabilité et le chaos.
Face à cette situation, des voix s’élèvent pour qualifier la gouvernance intérimaire de véritable échec et appellent les responsables à tirer les conclusions qui s’imposent. « Ce pouvoir est un fiasco », résument certains analystes, estimant que l’incapacité à restaurer l’ordre et la confiance a profondément fragilisé l’État.
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